Ce pouce qui bloque pour ouvrir un pot. Ce talon qui brûle au lever. Cette douleur dans la main qui s'installe sans qu’on sache la nommer. Ce ne sont pas de petits maux de l’âge – ce sont les conséquences directes de la chute de collagène à la ménopause. Une cause médicale connue, à laquelle l’industrie n’a jamais vraiment répondu.
OrthElles existe pour ça.
Suivre le projetÀ la ménopause, les œstrogènes chutent. Avec eux, la production de collagène – cette protéine qui donne de la souplesse et de la résistance aux tendons, aux ligaments et aux cartilages. Une femme perd en moyenne 30% de son collagène dans les cinq premières années après la ménopause. Cette perte invisible se manifeste dans les zones les plus sollicitées du quotidien :
Aucune femme ne s’est jamais entendu dire en consultation pré-ménopause : « À 45 ans, vous risquez d’avoir mal au pouce, au pied, à la main. Voilà ce qu’on peut faire dès maintenant. » Pas une fois.
Source : Brincat M. et al., Obstetrics & Gynecology, 1987 (PMID 3658253) – étude fondatrice établissant la corrélation entre carence œstrogénique et perte de collagène conjonctif.
Les supports que l’on vous propose en pharmacie – chez les grandes marques de l’industrie – ont été conçus sur des modèles morphologiques masculins, en textile ou en mousse, dans une logique de série. Quand ces marques s’adressent aux femmes, c’est par la couleur : un produit pensé pour un homme, repeint en rose, vendu sous une appellation féminine.
Dans l’industrie, on appelle ça le « shrink it and pink it ». On rétrécit, on rose-it, on appelle ça une gamme femme.
Ce n’est pas un produit pour vous. C’est un produit de plus pour eux.
Nous refusons cette logique.
OrthElles est un projet en construction. Pas un produit en vente.
À ce jour, nous avons :
Les 18 prochains mois sont dédiés à une étude de faisabilité technique, clinique d’usage, et commerciale. La première OrthElles livrée à une utilisatrice n’arrivera pas avant 2027.
Pas de produit à vendre aujourd’hui. Juste une démarche à suivre, et une communauté à construire.
Au-delà de la technique, voici les trois promesses que nous portons. Ce sont les engagements que nous voulons tenir dès la première pièce livrée.
Le silicone médical doit épouser votre peau, être fin, léger, souple. Vous l’enfilez le matin et vous n’y pensez plus. Pas de pression, pas de bande textile qui marque, pas de rougeur à la fin de la journée. C’est le premier critère sur lequel nous jugerons nos prototypes.
L’huile de jojoba diffusée dans la matière est biomimétique du sèbum naturel – celui dont votre peau produit moins, justement, depuis la ménopause. Là où le textile et la mousse assèchent et irritent, le jojoba doit accompagner. Notre objectif : qu’au bout de quelques semaines, votre peau au contact du support soit plus douce, plus souple, mieux hydratée que sans.
Discret quand vous voulez : sous une bague, dans une chaussure de ville, personne ne le remarque. Visible quand vous voulez : en sandale, sur une main nue, parce qu’il est fin, en silicone soyeux, dans une teinte choisie. Pas de couleurs d’hôpital. Pas de scratch qui claque. Juste un objet qui vous appartient, et que vous pouvez montrer si vous en avez envie.
À l’image des marques de soin transparentes qui nous inspirent, nous voulons que vous sachiez exactement ce que nous mettrons dans vos pièces, et ce que nous n’y mettrons pas.
Pourquoi le textile est largement utilisé ? Parce que c’est moins cher à produire en série.
Pourquoi nous choisissons autre chose ? Parce que le textile et la mousse vieillissent, retiennent l’humidité, deviennent inconfortables après quelques semaines, et ne sont pas restérilisables.
Notre choix : un silicone bicomposant grade médical, validé pour contact cutané prolongé.
Pourquoi les marques de pharmacie font des tailles ? Parce que c’est massifiable et bon marché.
Pourquoi nous choisissons autre chose ? Parce qu’aucune main, aucun pied n’est strictement S, M ou L – encore moins à 45 ans, quand les déformations s’installent.
Notre choix : chaque support sera dessiné à partir de l’anatomie de la personne, imprimé à la demande.
Pourquoi les fabricants visent la LPP (remboursement) ? Parce que c’est un canal de vente verrouillé en pharmacie.
Pourquoi nous choisissons autre chose ? Parce que viser le remboursement, c’est s’enfermer dans des spécifications administratives qui n’évolueront pas pendant des années, et imposer une prescription à des femmes qui veulent simplement aller mieux maintenant.
Notre choix : Classe I (autodéclaration de conformité), distribution sans prescription, en vente directe.
Je m’appelle Corinne. J’ai passé quinze ans à piloter l’innovation dans l’industrie textile. En 2025, j’y ai créé un atelier d’impression 3D dédié, où j’ai produit sur Lynxter S300C les premières séries de prototypes en silicone médical AMSil. C’est cette expérience opérationnelle – les mains dans la machine – qui a fait naître OrthElles.
Je ne suis pas médecin. Mais j’ai écouté des dizaines de femmes me dire la même chose : « j’ai mal au pouce, j’ai mal au pied, et personne ne m’a jamais expliqué pourquoi ». J’ai cherché ce qu’on leur proposait, et j’ai trouvé : des produits unisexes vendus en pharmacie, conçus il y a des décennies, jamais repensés.
Alors je m’y mets. Avec les bons partenaires – un dialogue technique engagé depuis 2025 avec Elkem Silicones pour la matière, Prim3D (plateforme d’impression 3D de l’AP-HP) pour la fabrication, le réseau Femtech francilien et Medicen pour la communauté et l’écosystème. Pas seule. Pas vite. Pas par hasard.
Je suis heureuse de vous compter parmi les premières à suivre.
Corinne Tiennot
Fondatrice d’OrthElles
Nous n’écrirons que pour les étapes qui comptent : la sortie des premiers prototypes, l’ouverture des premiers tests utilisatrices, les avancées scientifiques que nous publierons, et le jour où vous pourrez réserver votre première OrthElles.
Pas de fréquence imposée. Pas de promotion. Pas de spam.
Juste ce qui se passe vraiment.
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